Pantalon Farrah

pantalon Farrah veritas
#madewithveritas

J’ai testé pour la 1ère fois le magazine couture de Veritas (n°20) avec ce modèle Farrah qui m’a directement tapé dans l’œil avec sa taille haute, ses longues jambes bien larges et ses larges plis devant et derrière.

Attention, pour les couturières pressées, le patron est sans marge de couture, qu’il ne faut donc pas oublier de rajouter.

Je pensais avoir le tissu idéal pour ce modèle aux accents vintage : un morceau de tissu imprimé style Burberry que j’avais acheté à mes tout début de couture (il y a 2 ans) chez Berger (le bon plan sur Bruxelles) et qui traînait depuis ce temps dans le fond de mon armoire.

Le seul hic, j’avais 2 m et le magazine recommande 2m50 + une doublure pour les poches (et encore sans tenir compte des motifs et donc des raccords à prévoir). Bref, j’ai voulu changer d’approche et opter pour un autre tissu mais rien a faire, plus j’y pensais plus je voulais un pantalon Burberry 😉

Comme je suis un rient têtue, que j’ai remarqué que les instructions ont tendance à jouer la sécurité en surestimant les besoins de tissus et que j’essaie de rationaliser un max mon empreinte textile 😉 … je décide de prendre mes mesures, je vérifie la taille qu’il me faut (un 40 comme d’hab) et me lance tête baissée dans la découpe de mon coupon (légère pression, pas d’erreur possible pour le coup ; ).

Pour les raccords c’était une 1ère, alors étant donné :

– mon expérience limitée,

– mes possibilités limitée au niveau du tissu,

– mon manque de patience,

j’ai opté pour une approche pragmatique en veillant à super bien plier en 2 mon tissu pour que les jambes gauches et droites soient totalement symétriques. J’ai fait aussi super attention à disposer le bas du pantalon (devant et dos) de la même manière (sur la même ligne) afin là encore d’avoir des pièces les plus symétriques possibles. Pour être honnête j’étais un peu juste et j’ai pris le risque de rogner un peu dans les marges de couture des jambes (ce qui s’est avéré une très bonne option)

Pour les autres pièces (plus petites) j’ai fait ce que j’ai pu en essayant de respecter le droit fil. J’ai zappé la ceinture en tissu (vu que je comptais utiliser une ceinture en daim) et j’ai même eu encore assez de tissu pour les poches que je n’ai pas fait en doublure (je ne trouve pas cela top quand on bouge et que la poche s’ouvre). Bon pour une pièce de la poche j’ai du bidouiller un peu (mix de tissus, ce qui ne se voit absolument pas une fois porté).

Côté patron, pas grand-chose à redire, j’aime beaucoup la coupe, je trouve juste qu’il taille assez grand, je suis vraiment super à l’aise dans ma version (pour rappel j’avais réduit les marges de 0.5 et cousu avec des marges de 1 cm). Il est assez long (trop) pour moi (1m75), j’ai dû faire un ourlet bien généreux, donc pour ma prochaine version je réduirai un peu la longueur du bas de jambes (j’avais rajouté -conformément aux instructions- 4 cm pour l’ourlet). Cela dit j’ai l’habitude de mettre des baskets, pour les adeptes de talons la longueur est sans doute parfaite.

J’ai juste un bémol sur la découpe des poches qui ne me semble pas super intuitive au moment de la couture (en tout cas ce n’est pas le type de poches que j’ai l’habitude de coudre, pour une prochaine version je les retravaillerai), et pourtant c’est le seul point pour lequel il y avait une explication détaillée.

Côté explication, c’est vraiment sommaire. Il y a visiblement quelques liens vers des tutos vidéos (pour la braguette) mais l’url n’est pas donné et ce que j’ai trouvé avec quelques mots clés n’était vraiment pas explicite.

Bref, je déconseille aux débutant/es.

Par contre aucun soucis pour les couturières expérimentées d’autant que les planches sont très complètes avec toutes les informations/repères requis.

Perso je ne me considère plus comme débutante mais pas encore comme super expérimentée, c’était par exemple ma 1ère braguette et je n’avais aucun idée de la manière de procéder. Heureusement que j’ai trouvé un super tuto de design & granita (youtube mon sauveur !).

Pour les raccords j’étais épatée, c’est pas parfait mais tout s’est plutôt bien emboîté sans prise de tête, les dieux de la couture devaient être avec moi.

Cerise sur le gâteau, il doit me rester 20 cm de chutes maximum.  

Au final, je suis super fan de mon pantalon vintage.

Merci à mon frangin pour la photo !

Combi pantalon Mermoz

by Claire Brussels

L’avantage quand ta belle mère partage ta passion, c’est que quand tu lui offres un patron … tu peux en profiter pour décalquer les pièces …

Le choix (excellent) du patron #aimecommemermoz ne vient donc pas de moi. En fait, je pense que je ne l’aurais jamais tentée cette combi (même si j’étais archi fan des réalisations totalement canons trouvées sur la toile, notamment celles de petits bonheurs dans mon atelier) parce qu’avec mes hanches XL j’étais convaincue que ce genre de modèle ne m’irait pas du tout (tu as dit ‘sac’?).

Mais quand je suis tombée aux p’tits riens sur ce tissu jeans stretch de 3m j’ai directement eu envie de tester ce modèle. L’occasion pour moi de me confronter à une série de nouvelles technique : patte de boutonnage, pied de col, boutonnière, passants, poignets.

L’avantage quand tu achètes 3 m de tissu à 3€60, c’est que tu es complètement décomplexée. Pas de stress si tu te loupes. En plus l’objectif premier était de tester le patron pour pouvoir donner des conseils à ma belle-mère (#altruisteopportuniste), j’ai donc mis un point d’honneur à réaliser tous les détails.

Première fois que je testais un patron de Marie et je suis très satisfaite. C’est assez clair, les pièces s’ajustent parfaitement. Mon seul bémol : la ceinture qui s’est avérée trop large pour passer dans les passants (…). J’ai dû mal lire une instruction ou alors il est prévu que la ceinture soit repliée sur elle-même. Au final cela n’est pas dérangeant car je préfère utiliser une de mes ceintures.

C’était tout de même sans doute l’un des plus compliqué fait à ce jour. J’ai dû réfléchir plusieurs fois pour les pattes de boutonnage aux poignets mais au final, en prenant mon temps et en m’appliquant, rien de vraiment difficile.

A l’arrivée tout était nickel (excepté peut-être la surpiqure du pied col qui n’est pas dingue, mais je suis la seule à m’en apercevoir….), pas d’effet sac (enfin je crois 😉) et surtout un modèle archi confortable à porter que j’adore (et comme tous les vêtements que j’adore j’ai bêtement peur de la porter et de l’abîmer…)

J’ai cousu la taille M. Côté adaptation, après quelques échanges sur IG (merci les filles pour les conseils !), j’ai décidé rallonger de 2 cm les jambes, idem pour le buste (je mesure 1 m75). Du coup la chemise peut bien blouser (peut-être un peu trop, à réfléchir si je fais une 2eme version… j’en ai super envie mais pas du tout besoin 😉

J’ai suivi l’exemple de Joviana et cousu un élastique dans les marges de couture au niveau de la ceinture.

Les vrais plus au final c’est que j’ai appris pas mal de choses (les petits détails qui font toutes la différence) et me sens maintenant super à l’aise pour coudre des chemises.

D’ailleurs je compte bien recycler le patron en n’utilisant que le haut (et peut être aussi pour un pantalon…). Bref, merci @aime_comme_marie pour cette leçon de couture !!!

by claire brussels
by claire brussels

C’est canicule, je sors ma salopette Fiona … en velours, tout va bien …

salopette fiona wear lemonade

Je suis dingue des salopettes.. A l’époque où j’achetais encore des vêtements neufs, j’essayais toutes les modèles qui passaient. Et cela n’allait jamais (je n’ai pas vraiment la silhouette adaptée: bassin large, cuisses .. on va dire… musclées 😉 )

Cet hiver j’ai passé un super WE à Paris avec mon frangin. J’en ai profité pour faire un saut dans la boutique Make my Lemonade (gros coup de cœur, le personnel adorable, le cadre de dingue, etc. la prochaine fois je teste l’espace dégustation…).

Bref je ne suis pas revenue à Bruxelles les mains vides, mais avec le patron papier de la salopette Fiona sous le bras (yesss, pas besoin d’imprimer 25 pages ni de prévoir une soirée puzzle..).

En plus j’avais pris la peine d‘essayer la salopette en magasin pour voir si le modèle m’allait.

J’ai pas mal attendu avant de m’attaquer à ce patron. J’ai aussi mis du temps à trouver mon tissu. Je voulais un velours à fine cotes, que j’ai finalement débusqué chez GOTEX (3 € le m cela permet de limiter la pression sur mon 1er essai).

Dans la boutique j’avais vu que la taille 40 tombait parfaitement (avec un tissu un peu stretch). Zéro élasticité pour mon velours donc par sécurité j’opte pour une taille au-dessus (choix pas super judicieux au final).

C’était mon 1er patron Wear Lemonade, gros coup de cœur, les instructions sont hyper claires, le patron précis et, cherry on the cake, il y a une vidéo tuto courte et efficace.

Bref aucun problème au montage (en même c’est le niveau facile et j’ai pas pris l’option braguette).

J’ai fait 2 micro modifs :

  • ajout d’une poche sur la ‘bavette’ (sérieusement on aurait pas pu donner un nom un peu plus glam à cette pièce ?)
  • utilisation d’attaches ‘salopette’ à la place des boutons, pour un vrai effet ‘garagiste’ …

Au final je suis archi contente de cette salopette home made. Juste un petit regret sur la taille habituelle (ça fait un peu sac au niveau des hanches/cuisses).

La prochaine fois (car 2nde salopette il y aura), je ferai la taille 40, idéalement avec un tissu un peu stretch pour le confort.

Validation totale de la marque Wear Lemonade (cela tombe bien il y a un paquet de patrons dingues…).

Photo prises à Kanal quelques semaines avant sa fermeture pour rénovation.

Merci à ma fille qui a joué la photographe avec brio

Robe Tiffany – Jenny Hellstrom

Je suis assez fan du livre ‘vestiaire urbain’ de Tiffany Hellstrom.

A la base je n’avais pas vraiment flashé sur le top/robe Tiffany mais après avoir déniché 3 m de tissu de 2nde main aux petits riens (pour 3x rien vive l’upcycling 😉 j’ai directement pensé à ce patron pour une version robe loose.

J’aime beaucoup le décolleté oversize qui donne un côté décontracté. Evidemment, obligation absolue de porter un top par-dessous.

Couture archi facile, très peu de pièces, et puis si vous utilisez du jersey pas besoin de surfiler !! (#jedoisacheterunesurjeteuse)

Ce modèle croisé est idéal pour jouer avec les couleurs …

Merci à Pat pour la séance photo !

Robe magnolia en mode kokeshi

J’ai essayé de lutter mais j’ai fini par craquer ….

pour le patron de LA fameuse robe magnolia de deer and doe.

A la base je voulais faire la version B (robe longue / manches longues) que je trouve splendide.

J’avais un tissu en popeline imprimé ‘kokeshi’ qui traînait dans mon armoire. Tissu acheté pour une bouchée de pain (… 3€ le mètre …) chez Interstoff (vrai bon plan pour acheter des tissus (fins de rouleaux) à Molenbeek. Typiquement le genre de tissu sur lesquels je craque mais au final je ne sais jamais comment l’utiliser 😉

Alors plutôt que de le garder dans mon tiroir, je me suis dit qu’il serait parfait pour tester ce patron, et faire (chose inédite) une ‘toile’ (entre guillemets car mon idée est bien sûr de la porter, on va pas bosser pour rien…).

Bien évidement je n’avais pas assez de métrage, donc le test sera une version courte avec manches papillon.

On ne pense même pas aux raccords … (de toute façon je ne sais pas comment on fait…)

Je me lance tête baissée pour une taille 40, trop impatiente de voir le résultat final j’omet de checker les mensurations de poitrine … (oh la boulette ….).

Le livret est archi clair, tout s’emboîte parfaitement, la robe tombe super bien… sauf bien sûr au niveau de la poitrine …

Bref si comme moi vous êtes plus Jane que Pamela je vous conseille vivement de vérifier ce détail et si besoin de suivre le super tuto d’ajustement de poitrine proposé par la marque. L’ajustement peu bien sûr également se faire dans l’autre sens…

Pour le reste, je suis archi fan de ma « toile » et prête à attaquer la version longue, y a plus qu’a trouver le tissu…

Tout grand merci à Alain pour le shooting photo ambiance sixties 😉 (station Pannenhuys)